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Les controverses de LogicielLibre.Net

Régulièrement, LogicielLibre.Net lance un sujet polémique et vous propose d'alimenter le débat. Ces controverses pourront donner lieu a des articles de synthèse.


[05-07-2007] Ubuntu et les ''User Toolkits for Innovation''

Certes, le processus de développement Open Source est outillé; cependant, y fait-ton usage de ''User Toolkits for Innovation'' ?
Ce concept a été introduit par le Prof. Von Hippel du MIT en tant qu'outil dédicacé permettant à des utilisateurs de pointe (c'est-à-dire des utilisateurs amenés à innover par eux-mêmes du fait que leur avance en terme de besoins sur les offres du marché) d'appliquer leur expertise et leur capacité d'innovation à un domaine pour lequel un élément, généralement technique, fait obstacle (par exemple, permettre à un fan expert en jeux vidéos mais peu ou pas formé en technique informatique de proposer des scénarios de jeux exploitables dans un logiciel informatique).
Jusqu'à présent, je n'avais trouvé aucun outil ce rapprochant de ce concept dans la sphère Open Source... jusqu'à ce qu'un participant à AIM07 me parle du Launchpad d'Ubuntu.
Launchpad est un environnement offrant un ensemble de services permettant d'améliorer le développement du projet Ubuntu. Il est notamment composé de Malone, un système de rapport de bogues, et de Rosetta, un système d'aide à la traduction.
Rosetta me semble proche du pricincipe des ''User Toolkits for Innovation'', dans la mesure où ce système permet la réalisation en ligne de traductions, sans nécessiter de maîtriser la structure des fichiers de programmation. Un traducteur peu expert en informatique pourra ainsi aisément mettre son expertise au service du projet Open Source.
Pour vous, Rosetta se distingue-t-il bien de l'outillage habituel utilisé dans un projet Open Source ? Connaissez-vous d'autres systèmes correspondant à ce schéma ? Donnez vos avis en participant à la controverse !


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[27-08-2005] Creative Commons, un moteur pour le Libre ?

Les licences Creatives Commons (CC) rencontrent un vif succès pour la diffusion d'oeuvres culturelles. Citons l'exemple de Jamendo.com, une plate-forme de diffusion de musique en ligne.
CC suscite cependant la polémique. En effet, l'appellation Creative Commons recouvre en réalité plusieurs licences, libres ou non suivant les cas. Aussi, l'utilisation du terme ''Culture Libre'' pour désigner les oeuvres sous CC porte-t-elle à confusion. D'un autre côté, les licences CC présentent trois qualités : leurs solides fondements juridiques, leur nature réellement internationale et leur flexibilité.
Alors, pour ou contre la promotion des licences Creative Commons ?


1. "C'est le fondamentalisme qui n'est pas bon"
     par Laurent KRATZ (27-08-2005 à 20:33)

Creative Commons c'est le choix ...

Entre cc-by et cc-by-nc-nd, l'auteur choisi ! c'est ça la vrai liberté. C'est sa liberté.

Les fondamentalistes de la propriété intellectuelle qui veulent breveter les idées ou bien ralonger le copyright à 100 ans sont des affreux !

Mais les fondamentalistes du libre qui transmette le FUD : CC c'est pas bien parce que c'est pas libre ne valent pas mieux.

Pour les deux extrèmes, CC pose des problèmes : car c'est pragmatique, efficace, simple, convient aux plus grand nombre.

Difficile d'exacerber des antagonismes sectaires avec un outil de licences aussi bien fait !

2. "CC, un choix facile"
     par Francinou (08-02-2006 à 09:43)

L'avantage avec ces licences, c'est qu'on peut choisir facilement celle qui nous convient, tout est clairement expliqué sur le site.

De plus, le fait qu'elles soient "traduites" juridiquement dans plusieurs pays fait en sorte que l'utilisateur de cette licence (dont je fais partie) a l'impression de se retrouver avec une licence "solide".

Quant à ceux qui disent "c'est pas bien c'est pas libre", rien ne les empêche d'utiliser un autre licence. Quant à savoir si elles sont un moteur pour le libre, je pense bien que oui, le type qui va télécharger de la musique sur magnatune ou autre va lire les explications sur la licence, voir qu'il peut la recopier librement, parfois même la modifier, et souvent une référence est faite aux logiciels libres.

Réaction du bonhomme (parfois)? Google => logiciels libres => Framasoft => annuaire de 1024 LL (08/02/2006). L'attrait "gratuit et légal" va en attirer quelques uns...

Donc à mon avis oui c'est un moteur pour le libre, mais pas un moteur de formule1, plutôt un moteur de vélomoteur. Mais c'est déjà ça, et il s'ajoute aux autres moteurs pour pousser le monde des LL vers cette fameuse "masse critique"...

3. "favorable"
     par Frederic COTTA (19-06-2007 à 15:10)

Je publie mes textes sous Creative common. Cela répond aux besoins et le "choix" d'une licence est tellement simple !
Je suis favorable aux licences CC.

http://poetefada.blogspot.com/


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[18-08-2004] Quels forums pour LogicielLibre.Net ?

Nous envisageons d'ouvrir sur LogicielLibre.Net des forums thématiques. Ces forums seraient répartis en quatre catégories : aspects juridiques du logiciel libre (choix des licences, brevets logiciels), aspects économiques du logiciel libre (modèles économiques), aspects communautaires du logiciel libre (gestion de projets) et divers (suggestions pour le site, discussions libres).
Vous avis est bien évidemment important ! Que pensez-vous de cette idée ? De quoi aimeriez-vous parler sur LogicielLibre.Net ?


1. "L'idée est bonne, mais bon..."
     par Mandrake68 (23-08-2004 à 17:10)

On oubli la réciprocité, ne parler que des logiciels libres n'est pas une bonne chose en soi, il y aurait risque de monolithisme.
Osons donc les comparatifs avec les autres logiciels (donc payants?) afin de permettre d'améliorer la compétitivité des logiciels libres face à leurs homologues.
Je propose en conséquence d'ajouter à ces 4 catégories, 4 catégories supplémentaires permettant la comparaison avec ce qui ce fait ailleurs.
Ceci ne constitue évidemment qu'une piste de réflexion supplémentaire portant sur le nombre et le contenu des catégories, le néophyte que je suis va donc céder la place aux experts sur le sujet.

2. "oui"
     par viseurr (03-09-2004 à 11:20)

> Osons donc les comparatifs avec les autres logiciels (donc payants)

LL.Net aborde aussi les systèmes alternatifs comme le Shared Source et Community Source. Il est donc vrai qu'un forum ouvert sur d'autres modèles et leurs rapports avec le Libre devrait être créé !

3. "C'est fait"
     par Viseur (29-03-2005 à 10:18)

Les forums sont maintenant ouverts sur http://forums.logiciellibre.net/ .


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[09-04-2004] Pour ou contre l'obligation d'usage de logiciels libres dans les administrations

Forcer l'usage de logiciels libres dans les administrations par des propositions de lois, décrets et ordonnances est une voie défendue par des militants de la communauté du logiciel libre ainsi que par des hommes politiques (voir par exemple la Proposition de loi relative à l'utilisation de logiciels libres dans les administrations fédérales déposée au Sénat le 9 avril 2003 par le sénateur belge Jean-François Istasse). Ces mesures suscitent pas mal d'interrogations : sont-elles introduites auprès des organes compétents ? ne sont-elles pas discriminatoires ? ne confond-t-on pas les objectifs et les moyens ? ne faut-il pas mieux laisser le marché décider ? Et vous ? Pour ou contre l'obligation d'utilisation des logiciels libres dans les administrations ?


1. "La question est autre"
     par adulau (09-04-2004 à 17:01)

La question n'est pas l'obligation mais de fournir une chance équitable au logiciel libre vs le logiciel propriétaire. Simplement (p.ex), si les appels d'offre publique étaient avec des descriptions sur les fonctionnalités et non les produits comme trop souvent. Cela pourrait déjà éviter une majorité des problèmes...

Ainsi qu'éviter de créer des législations néfastes pour le logiciel libre (EUCD,...)

Il ne faut pas imposer mais rendre le terrain de "jeu" entre logiciel propriétaire et logiciel libre plus équitable.

2. "Conservation à long terme"
     par Ancalagon (13-04-2004 à 08:24)

Je trouve que la question est bien posée, car elle parle de l'utilisation des logiciels libres de manière courante. Je veux simplement faire remarqué un point. La pérénité d'un Etat se base en partie sur un conservation de son histoire (documents,...) si dans x années il devient impossible de lire certains documents, car le format de ceux ci n'est plus lisible et les spécifications technique de leur format inconnues/perdues/disparues, que ce passera t'il? Il ne faut pas croire que je ne vise que la suite Microsoft Office, cela inclus aussi les bases de données propriètaires, les autres suites bureautiques et tous les formats de données fermés. Quid de la disparition d'un fournisseur d'un programme?
Je crois que l'administration doit être en mesure de controler totalement son parc de logiciels afin de s'assurer une conservation maximum de ses données.
Mon avis ne cible qu'un point de la question.

3. "Appel d'offre"
     par Nicolas (14-04-2004 à 14:07)

Je suis un peu de l'avis d'adulau. Il faut surtout promouvoir les appels d'offres des logiciels libres! Le problème c'est que les solutions propriétaires sont souvent beaucoup mieux représentées commerciallement...
Je ne pense pas que l'obligation pur et simple soit une bonne idée, cela risque de bloqué les gens dans un premier temps, alors qu'une étude comparative précise des diverses solutions peuvent servir très facilement à convaincre le pourquoi du choix qui a été fait.

Pour ce qui est de la pérénité des donnée dans le temps, c'est vraix que la solution libre pourrait permettre d'accéder à des documents plus anciens, mais comment? En développant un nouveau soft juste pour cela? ou en récupérant un soft lisant ce format? Je crois que la première solution n'est pas vraiment rentable (sauf si le volume de document est vraiment très important), quand à la deuxième solution, elle ne diffère pas tellement de ce qu'offre les logiciel propriétaire (rien n'empêche de garder une vielle version du logiciel qqpart...).

Bref, je pense qu'il faut juste permettre au logiciel libre de se faire une place sur le marché et laissé les chose évoluer.

4. "Un principe essentiel"
     par Christian GEORG (19-04-2004 à 16:10)

De plus en plus de services de l'Administration seront rendus via le Web pour plus d'efficacité bien sûr mais surtout pour des raisons d'économie(les licenses Microsoft sont très chères à l'échelle nationale, quoi qu'on dise ). Partant de ce principe on imagine mal l'Etat imposer au contribuable l'achat d'un système et d'applications propriétaires qui vont à l'encontre de sa propre démarche afin d'accéder à ses services.
Les grands fabricants de logiciels propriétaires avec des formats fermés ont un seul but : vendre et revendre au maximum.
Les logiciels libres ont eux pour vocation de bien fonctionner , d'être accessibles à tous et de garantir la perénnité des données.
L'internet a été conçu dans cet esprit à ses débuts et certains voudraient le récuperer à d'autres fins plus mercantiles dans lesquelles l'internaute n'aura plus grand chose à dire mais souvent à payer.
Lisez l'excellent ouvrage de Jacques Vallée (Au coeur d'Internet) et ouvrez les yeux..

5. "le libre "obligatoire" : mais ou va-t-on ?"
     par Gerald (30-06-2004 à 08:06)

Dans l'esprit open source, la seule obligation est de fournir le code source afin que tout le monde en beneficie ! Obliger les gens a utiliser des LL est un nonsens.
Le mieux est d'inciter les jeunes a utiliser des LL (a l'ecole par exemple) en leur montrant les avantages que cela apporte :)

6. "laissons nous le temps"
     par Tux Territorial (12-07-2004 à 12:49)

Fonctionnaire dans une collectivité territoriale, et récemment converti à la religion de l'open-source à titre personnel je m'intéresse au développement de l'utilisation des logiciels libres dans l'administration et j'ai pu constater les avancées en ce domaine surtout dans l'administration hospitalière et l'Education Nationale.
Il me paraît indispensable que l'administration se place au rang des premiers incitateurs à l'utilisation du libre pour plusieurs raisons :
- en premier lieu elle doit être un espace de diffusion de l'utilisation des logiciels libres , servir de lieu d'expérimentation à grande échelle ( 4,5 millions de fonctionnaires ou assimilés en France que l'on trouve dans toutes les couches de la population) et de vitrine des solutions innovantes
- ensuite elle a suffisamment de poids économique par le biais de la commande publique pour inciter le secteur concurrentiel, voire les développeurs publics de logiciels, à infléchir leur gammes de produits vers l'édition de logiciels libres
- la pérennité dans le temps des formats de fichier et l'appétit modéré de puissance matérielle des logiciels libres me semblent également militer pour leur utilisation dans l'administration qui aime bien ses habitudes ancestrales et limiter ses réinvestissements en équipements informatiques :-)
- la multiplicité des solutions libres disponibles (et dont j'espère qu'elles seront encore plus nombreuses dans les prochaines années) permet une saine concurrence entre les éditeurs et évite la soumission à une société quasi-monopolistique qui dicte sa loi commerciale au monde entier de plus en plus informatisé
- la communauté du libre ne pourrait que s'enrichir des expériences et des apports techniques des informaticiens de la sphère publique confronté à l'utilisation de ces nouveaux logiciels
Je suis cependant conscient des limites actuelles de l'utilisation des logiciels libres, tant en général que dans le cas précis de l'administration : l'absence de totale compatibilité entre les différentes solutions du marché, l'absence actuelle de compétences suffisantes tant internes qu'externes pour le suivi et la maintenance, la frilosité des décideurs publics de basculer vers un monde inconnu et sans recul historique et l'absence de logiciels métiers développés sous système libre freinent encore l'entrée de l'open-source dans nos bonnes vieilles institutions publiques.
Comme l'on nous rabat les oreilles de l'expérimentation des politiques publiques, ne pourrions nous pas faire un appel à projet qui réunirait un service d'Etat, un hopital, un établissement scolaire, une collectivité locale et une ou plusieurs sociétés du secteur marchand pour mettre sur pied une expérience dans ce domaine ?
J'ai lu quelque part que le gouvernement péruvien avait fait voter une loi cadre sur l'utilisation des logiciels libres dans l'administration du pays, ne pourrions-nous pas nous inspirer de ce type d'initiative pour fixer une période d'expérimentation dans notre propre administration avant d'évaluer l'intérêt de l'utilisation du libre et d'en décider l'application ou d'y renoncer ?

7. "le service public partage les memes valeurs que le libre"
     par francois (03-11-2004 à 22:13)

Forcer l'usage, c'est sortir des valeurs partagés par le service public et le logiciel libre: l'accessibilité, le droit à ne pas être exclu, le patrimoine public.
C'est a nous de convaincre que la defense du service public et la promotion du logiciel libre, c'est le même combat.

8. "Gratuité pour le client final nous..."
     par Yves Mulleneers (22-05-2006 à 19:15)

Lorsque je cherchait de l'empois, certaine firmes imposaient un format de document Word. Ne possédant pas le Word, j'ai du faire appel à un amis très proche. Je souhaiterais que cette exigence soit classée comme discrimination à l'embauche. En effet, je ne voit là que la volonté d'exclure selon l'appartenance à la communauté du Libre. Or, je peut développer n'importe quelle opinion.


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[21-12-2003] Le Libre de moins en moins libre ?

Des logiciels libres de moins en moins libres, titrait PC Expert dans son numéro de décembre 2003. La revue évoquait les récents rachats de Novell (Ximian, puis SuSE) et l'abandon par Red Hat de ses distributions grand public. Ce qui est libre le restera, là n'est pas la question. Par contre, l'implication croissante d'acteurs majeurs de l'industrie du logiciel propriétaire comme Novell, IBM ou Sun -avec à la clef des investissements en R&D mais aussi une offre logicielle mélangeant outils libres et propriétaires- interpelle. S'agit-il vraiment d'une bonne chose ?


1. "Du pour et du contre"
     par Robert Viseur (21-12-2003 à 22:26)

D'un côté, les investissements réalisés par ces grands de l'industrie permettent une accélération du développement de logiciels libres (IBM paie ainsi des développeurs pour travailler sur des projets comme Samba ou Linux).

D'un autre côté, la promotion de logiciels libres (comme Linux) côtoie celle pour des logiciels bien propriétaires ceux-là, au grand damn de certains partisants des logiciels libres. IBM encourage ainsi des solutions mélangeant Linux (oss) et DB2 (cs) ou Tivoli (cs).

Dès lors :
1. Le mélange de logiciels libres et propriétaires diminue l'indépendance au fournisseur apportée par les solutions 100% libres.
2. Les logiciels libres gagnent en fonctionnalités (développement accéléré) et en visibilité (publicité). Mais ce mélange des genres permet-il aux spécificités du logiciel libre de bien ressortir auprès du grand public ?

2. "Le logiciel libre et ses règles..."
     par Serge Smeesters (22-01-2004 à 15:35)

Selon moi, ce qui est important, c'est que la communauté du logiciel libre (GNU, FSF, Debian, etc.) arrive à imposer ses règles. Nous défendons l'idée que des informaticiens peuvent vivre en travaillant avec et pour le logiciel libre. Les petites et grandes structures sont les bienvenues mais elles doivent respecter les différentes licences et l'organisation de la communautés et de manière plus général "les autres". Pour certains, cela représente de grands changements ;)

3. "Le Concept de logiciel Libre devrait être généralisé "
     par Dr_X (10-10-2004 à 19:03)

L'ecriture a été un progrés considérable pour l'Homme .
Gutenberg qui a inventé l'Imprimerie en a fait don à l'humanité . Il est inimaginable que l'on ait pu breveter l'Imprimerie , l'alphabet
Au nom de quel droit des sociétés puissantes deposeraient des brevets en rapport avec l'utilisation d'un ordinateur ou des languages informatiques ..
Un Etat , une société , PME , profession liberale , citoyen etc ont un besoin presque vital des ordinateurs

Alors que l'on trouve normal et naturel que l'on donne de plus en plus d'informations ( Composition précise , traçabilité etc ..) aux consommateurs sur les produits achetés ,
La Comission de l'Europe veut en matiere logicielle faire l'inverse c'est a dire permettre a des Societes americaines de nous vendre des logiciels , sans pouvoir accéder au Code c'est à dire propriétaires

C'est l'accés libre au Code source pour les logiciels proprietaires qu'il faut généraliser et imposer pat les Etats

4. "Réponse au 3"
     par Visiteur (20-11-2005 à 23:35)

Juste pour dire que dans le cas de l'imprimerie ou de l'alphabet, si à l'époque la propriété intellectuelle existait, il aurait été protéger par brevet (les logiciel sont surtout protéger par le droit d'auteur) d'une durée de vingt ans, ce qui n'aurait pas empêcher outre mesure l'invention de se développer.
Utiliser ces exemples n'est pas très pertinent (je suis contre les brevets logiciel, mais c'est pas pour autant que ces exemples apportent quoique ce soit à la compréhension du problème).


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